La mémoire des jours

“Je vadrouille à travers les jours comme une putain dans un monde sans trottoirs.”

J’ironise pour boucher ce trou

C’est grave, je peux en mourir

Faut arrêter tout ça

Au moins, je ne bois plus

 

J’ai chaud, j’ai froid, il me faut du réconfort

Une femme fait l’affaire pour quelque temps

Avec un ami je ne peux rien faire

Je n’aime que les addictions

 

Les sarcasmes remplacent les produits toxiques

Le sexe remplit les interstices

Et j’ai toujours aussi mal

Mon énergie se dissout dans les néants

 

Et le temps passe et je fais le vide

Sinon rien ne change, rien ne change jamais

C’est ma bouche qui crie au secours,

Ce dont mon âme n’est pas capable.  

(Source : proseinpoetry)

Il y a 3 mois
  1. lamemoiredesjours a reblogué ce billet depuis proseinpoetry
  2. proseinpoetry a publié ce billet